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Violences et CA, qui va réellement payer les dégâts subis par le commerce ?

Il aura fallu attendre les dernières heures avant Noël pour voir la foule se presser dans les enseignes.

Ce qui ne va pas panser les plaies, et soulève des interrogations à l’égard de l’Etat.

 DVSM, décembre 2018 – Dégradations, pillages, fréquentation et ventes très en repli, les événements qui se sont produits depuis plus de 6 semaines ne seront pas sans conséquence sur le commerce, qu’il soit « petit » ou plus puissant. Si, sur les médias, chroniqueurs et experts se bousculent pour multiplier leurs estimations chiffrées, les remèdes pour ceux qui ont à déplorer des pertes de natures diverses sont moins souvent évoqués. Le Ministre de l’Economie a certes tenu à souligner qu’il avait instamment demandé aux banques de tenir compte des circonstances. Mais pour certains professionnels, ceci revient tout au plus à une sorte de « débrouillez-vous »… C’est court… Quand bien même les établissements bancaires, prévenus et se sachant observés dans leur accueil aux sinistrés des gilets jaunes, ils n’accorderont probablement pas des concours, prêts ou facilités de caisses, en échange de simples sourires gracieux. Ce qui vient de se produire peut même être considéré comme une petite aubaine, propre à faire rentrer des intérêts et agios inattendus. Leur en tenir rigueur serait d’ailleurs déplacé. Après une tempête, les couvreurs ne viennent pas gratuitement remplacer les tuiles brisées sur les toits.

La vraie question devrait faire remonter les regards vers l’Etat. N’est-ce pas à lui de garantir la sécurité, et à prendre des mesures aptes à éviter les troubles graves tels que ceux qui se sont produits…? Et s’il n’y parvient pas, sa responsabilité n’est-elle pas dans la balance…? Des questions d’autant plus de circonstances que chacun sait, depuis longtemps désormais, qu’en marge des manifestations, même organisées dans le respect de la loi, des individus n’ayant d’autre but que de semer la violence, casser, et si possible, piller s’invitent systématiquement. De surcroît, si un calme relatif est observé durant la période festive, une reprise des heurts n’est pas à exclure sitôt les vœux de nouvelle année échangés (voire même avant).

Source DVSM

 

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