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Yamaha installe une sorte de mix idéal. Trois, quatre…!

Certains, à juste titre, ne trouvent pas pertinent le mélange berlinois du lave-linge et des systèmes audio et vidéo performants. Mais si ces derniers sont mariés avec de la musique, c’est déjà beaucoup mieux…

 DVSM, 13 septembre 2019. L’IFA a refermé ses portes. Les souvenirs de ce millésime ne laisseront que peu de traces dans les mémoires. Et pourtant, quelques images méritaient d’être mises en évidence, ne serait-ce que dans une perspective considérablement plus large que la seule mise en valeur des nouveautés d’une saison. Sur le stand Yamaha, c’est une sorte de « Bon sang, mais c’est bien sûr…! » qui ne pouvait que surgir de toute réflexion. La musique avec la musique. Avec une seconde constatation à propos du nombre de visiteurs qui s’abandonnent un bon moment sur le sujet. De la firme japonaise devenue l’ultra référence mondiale sur le créneau des instruments, la juxtaposition qui vire à l’union intime est naturelle. Assez pour souligner des assemblages peu porteurs, car ils ne rassemblent pas assez les motivations porteuses de synergies. Entre une chaîne musicale « hi-res » et un piano numérique, les pensées  convergent mieux qu’entre un aspirateur sans sac et une guitare à 12 cordes.

Dans cette vision d’unions davantage porteuses qui pourraient servir le futur des salons (mais les concurrences entre organisateurs et, pour l’Allemagne, villes et « landers » d’accueil), les mariages de raison ont souvent moins de chances de se réaliser que les désunions illogiques. Toutefois, avec le show de Yamaha, c’est le regard sur un créneau oublié, en particulier en France, qui titille l’esprit. La musique pour les amateurs, si dynamique au Japon, est quasi inexistante. On se rappelle, dans la distribution, de l’expérience manquée de l’éphémère enseigne Milonga (dont une part de l’activité a été prolongée dans quelques implantations de Cultura). A l’origine de cette petite forme éternelle du segment de la musique domestique, une absence criante de la musique dans notre système éducatif (comme celle des arts picturaux et graphiques). La culture ne passe pas que par l’algèbre…

Source DVSM

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"Les deux" pourrions-nous être tentés de répondre. Cependant, au-delà de ce critère du "moins cher", bien d'autres motivations imposent des nuances.