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Grèves et Cie, des paradoxes fort révélateurs dans le vocabulaire de la contestation…

Déjà plus d’un mois, bonjour les dégâts…! Ne pourrait-on discuter et négocier, voire s’étriper sans pour autant bloquer le pays…

DVSM, 9 janvier 2020. « Qui va payer…? » interrogent de temps à autres des commentateurs fiers de leur bonne question. Réponse commode : tout le monde. Et cela est d’emblée précisé dans les mots classiques qui accompagnent des périodes d’arrêt de travail. Une « journée d’action » est justement une journée d’inaction, volontaire bien sûr. C’est un moment où le « mouvement » de protestation met tout ou presque dans l’immobilité. Il n’y a pas meilleur univers que celui du commerce pour comprendre que l’inaction, qui ennuie -mot faible- tout le monde, a aussi un autre et bien plus grave inconvénient. Chacun y a parfaitement conscience que quand la caisse est réduite à l’immobilité, les ressources ne rentrent plus.

Mais qu’à cela ne tienne, les trous se creusent. Dans les services publics, transports notamment, la recette perdue (pendant que les charges et frais continuent à tomber) laisse un abîme qu’il faudra combler. A la charge des contribuables, individus et entreprises. Une charge qui, déjà reconnue très excessive sur notre sol, rend la compétitivité de nos entreprises insuffisantes, et donc source de chômage… Pour le privé, les choses sont assez limpides aussi. Outre les entreprises qui vont purement et simplement disparaître, avec à la clé des créanciers (en clair des fournisseurs) chirographaires qui récupéreront entre rien et pas grand-chose et auront à leur tour à éponger. Effet domino…! Celles qui sauveront leur peau ne le feront pas sans quelques sacrifices sonnants et trébuchants. Vocabulaire…? L’heure est peut-être venue de transformer le coup de martinet en « coût de Martinez« …

Source DVSM

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