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5G et santé, déjà une propagation d’inquiétude sur les rayons nocifs…

Une belle série d’arguments prédictifs et même des demandes de moratoires pour son lancement envahissent déjà l’univers du nouveau standard de télécoms. Faut-il partager ces inquiétudes…?

 DVSM, février 2019. Les choses n’auront pas traîné. La 5G n’est pas encore installée que les suppositions les plus négatives à son sujet commencent à envahir les réseaux sociaux et certains médias. En partant d’estimations et d’analyses théoriques, ce sont, comme de coutume dans ce genre de circonstances, des dizaines (ou centaines) de « scientifiques » (qu’est-ce au juste qu’un scientifique), également selon le rituel habituel, établis dans un nombre de pays important, qui émettent un cri d’alarme. Les caractéristiques de cette 5G sont telles qu’elles pourraient entraîner des risques importants pour la santé. Principal argument, sa faible portée va nécessiter l’implantation d’un nombre d’antennes très nettement supérieur à celui des 3G et 4G. Et donc, imposer un rayonnement (supposé nocif) à un nombre accru d’individus. Notons quand même qu’il serait possible d’avancer des arguments relativement similaires dans une configuration diamétralement opposée, avec par exemple moins d’antennes grâce à une portée supérieure, et donc des rayonnements etc.

Faut-il partager ces inquiétudes…? Si l’on se réfère au passé de moins en moins récent de la téléphonie mobile, rien ne permet d’étayer les thèses sur une dangerosité telle qu’elle avait été annoncée par des experts et des « scientifiques », il y a 10, 20, 30 ans… En effet, alors que plus de la moitié de la population mondiale est couverte et convertie à cette mobilité, soit environ 4 milliards de nos semblables, des pathologies à plus ou moins grande échelle n’ont pas été révélées. Faute du moindre scientifique libre pour le moment chez dvsm.eu, reconnaissons que nous n’avons aucun élément susceptible de garantir l’absence de nocivité de ce nouveau rayonnement, pas plus que pour en souligner l’hypothétique évidence. Seule certitude, téléphoner au volant avec un appareil relevant de la 5G restera aussi déconcentrant que l’usage d’un bon vieux Radiocom 2000*, en 1989…

* Téléphonie mobile pour l’auto, analogique, ayant succédé au milieu des années 80 au Radiocom 2000…

Source DVSM

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