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5G sous la critique, le standard sous le feu du Haut Conseil pour le Climat…!

A l’heure où les réseaux de télécommunications commencent à franchir une étape majeure, la 5G devient une cible sous des menaces assez hypothétiques.

 DVSM 22 décembre 2020. Déjà, les détracteurs de la 5G visaient le nouveau standard de transmission à propos d’une nocivité redoutée. Classique, une sorte de réédition de ce qui avait déjà été l’objet de pronostics du même tonneau aux débuts des 3G et 4G. Lesquels, aujourd’hui très implantés au niveau planétaire, n’ont finalement pas déclenché les vagues de pathologies annoncées. Dans le tout dernier rapport publié le 20 décembre 2020 par le Haut Conseil pour le Climat, c’est maintenant la sempiternelle empreinte carbone qui est l’objet de prévisions clairement négatives.

Les remarques de cet organisme s’appuient principalement sur une prévision d’augmentation de la consommation d’électricité, qui entraînerait une importante progression des émissions de CO2. Sauf, reconnaissent les auteurs du rapport, si cette électricité provient de sources renouvelables ou nucléaires. Ainsi, un certain nombre d’hypothèses chiffrées sont avancées, alarmistes bien sûr, et surtout sans être compensées par d’autres probabilités, comme la lente disparition des équipements 3G et 4G (et de leurs consommations inhérentes). L’accroissement du nombre des mobiles est aussi évoqué, alors que les ventes s’émoussent, tous les utilisateurs potentiels étant équipés. On ne voit pas pourquoi cette « jauge » d’un appareil par personne (voir un « perso » et un « pro » fourni par l’entreprise) échapperait à cette règle purement arithmétique.

Le haut conseil, qui regrette que les autres conséquences en liaison avec l’écologie au sens large soient à son avis pas assez étudiées, admet que les effets des premières utilisations sur le bande des 700 Mhz seront sans doute peu différentes de ce qui existe déjà. Mais elle s’inquiète pour les bandes plus élevées (3,5 et 26 Ghz). Mais que sait-on (et que peut savoir ce Haut Conseil) d’usages et de technologies (en particulier pour les 26 Mhz, pour l’horizon 2030…) qui deviendront peut-être le quotidien. En particulier, d’ici une dizaine d’années, faut-il d’emblée écarter toute hypothèse de progrès technologiques, pour les centres d’archivage, par exemple.

Ne faut-il pas, observer avec une certaine attention, des citations de ce rapport…? Dans son « résumé exécutif » figurent des formules qui méritent un certain recul pour en saisir la teneur et imaginer les éventuelles options de décisionnaires susceptibles de suivre les « conseils » du conseil. Comme « il convient de diffuser les bonnes pratiques pour éviter le gaspillage ou l’utilisation disproportionnée d’énergie« , ou encore « la priorisation ou l’interdiction de certains usages des entreprises et des particuliers est une piste souvent évoquée« . Comment ne pas se demander qui interdirait quoi et à quel titre…? Mérite réflexion.

Source DVSM

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