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CES et salons 2022, sale temps pour des événements qu’Omicron compromet soudain…

Grande confusion au cœur du Nevada. Et chez les organisateurs d’expositions qui avaient logiquement cru au retour de jours meilleurs.

DVSM, 28 décembre 2021. Les halls géants du centre de conventions de la capitale mondiale du jeu vont-ils rester vides d’ici quelques jours, alors que le CES 2022 est sur le point d’ouvrir ses portes sur un retour à une formule non virtuelle…? C’est le grand jeu des spéculations, entre les médias qui croient savoir, et ceux qui se cantonnent dans une prudente traduction de l’inquiétude générale. Comme on l’imagine, l’organisateur, la CTA (Consumer Technology Association), martèle sans relâche sa confiance. Le contraire équivaudrait à un jet de l’éponge, dont l’éventualité ne peut toutefois pas être écartée. Mais en attendant, des annulations se succèdent, y compris chez des exposants de première importance, tandis que d’autres allègent leur participation.

Difficile en effet d’expédier à des milliers de kilomètres des équipes pour un rendez-vous qui ne tient plus qu’à un fil et, même s’il est maintenu, peut engendrer des contaminations nombreuses et propulsées aux quatre coins de la planète. Le tout sans éliminer l’hypothèse d’une interdiction par voie réglementaire au dernier moment, car si la techno est au centre du sujet, d’autres salons sont aussi dans la balance outre-Atlantique. Les autorités sont donc concentrées sur le pire des choix, tout proscrire avec les risques économiques induits, ou laisser faire avec en suspens une responsabilité sanitaire gigantesque. Pour le CES et tous les autres.

Comme de coutume, les participants, exposants et visiteurs, sont évoqués prioritairement comme les victimes potentielles d’une situation qui était objectivement imprévisible il n’y a que quelques semaines. Mais il ne faut pas oublier que les grands rendez-vous de ce genre constituent aussi une activité économique à part entière. On ne compte plus les filières qui vivent de ces réunions où les transports, l’hôtellerie, la restauration, les décorateurs, les médias etc. ont à puiser des recettes vitales. Et pour qui toute annulation est une catastrophe. En France, il est clair que les perspectives ne sont pas davantage orientées à l’optimisme.

Source DVSM

 

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