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Checkpoint nous livre son palmarès

Le leader de la sécurité sur Internet vient de publier son Top 10 des malwares les plus prolifiques en France pour le mois d’avril. Le classement est établi selon la virulence des attaques.

1 – Coinhive : Ce cheval de Troie est conçu pour effectuer l’extraction en ligne de la crypto-monnaie Monero lorsqu’un internaute visite une page Web sans l’approbation de l’utilisateur.

 2 – Roughted : Cette publicité malveillante à grande échelle propage des sites Web et des propositions malveillantes (escroqueries, logiciels publicitaires, vulnérabilités, ransomwares…). Attention aux Applemaniaques : Roughted fonctionne avec tous les OS.

 3 – Cryptoloot : Ce malware utilise la puissance du processeur ou du GPU de la victime et les ressources existantes pour le crypto-mining, en ajoutant des transactions à la chaîne de blocage et en libérant de nouvelles devises.

4 – Necurs : Ce botnet comptait en 2016 six millions de bots. Il propage principalement des chevaux de Troie bancaires et des ransomwares.

 5 – JSEcoin : Il permet de lancer un mineur de cryptomonnaie dans un moteur de recherche en échange d’une navigation Web sans publicité.

6 – Conficker : Dédié à Windows pour voler des données telles que des mots de passe. Ainsi, il prend le contrôle des ordinateurs, les transforme en « zombie » pour former un réseau pour hackers.

 7 – Fireball : Ce logiciel publicitaire distribué par les Chinois de Rafotechchange le moteur de recherche et installe des pixels de suivi. Il sert aussi à télécharger des logiciels malveillants.

 8 – Nivdort : Ce cheval de Troie cible Windows. Ilvoleles mots de passe et les informations sur le système ou les paramètres. Il permet aussi le phishing. Nivdort se propage via des pièces jointes de courriers indésirables ou des sites Web malveillants.

 9 – Virut : L’un des principaux distributeurs de botnets et de logiciels malveillants sur Internet. Virut modifie les fichiers hôtes locaux et ouvre une porte dérobée permettant de rejoindre un canal IRC contrôlé à distance par un hacker.

10 – Pirrit : Cet adware inclut les capacités d’un outil d’administration à distance (RAT). Il utilise quant à elle AppleScript dans le but d’injecter du code JavaScript directement dans le navigateur.

 

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