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Clientèles : des familles, des catégories, des cibles, un quadrillage bien schématique.

Mais que sont devenus les « zinzins » ? Et quelles catégories de clientèles (potentielles) envahissent les tableurs des décisionnaires avides de ventes bien orchestrées…?

DVSM, 28 novembre 2021. Attention, clin d’œil…! Pour concevoir gammes et produits, les techniciens et les designers ne sont pas les seuls à intervenir. Il sont précédés et côtoyés par des services de marketing, chargés d’anticiper ce que sera la demande, en fonction de mille et un paramètres, modes, catégories socioprofessionnelles, styles de vie, concurrence, le tout pour, marché mondial oblige, se trouver d’ici quelques saisons au plus près non pas de la, mais des cibles…! Pour cette lourde tâche d’une immense complexité, un ado suédois n’ayant pas forcément les mêmes attentes qu’un senior mexicain, chaque exécutant dans cet exercice délicat peut bien sûr tenir compte des observateurs qui catégorisent les acheteurs potentiels dans des créneaux dont les noms chantent aux oreilles de tous, au gré du temps qui passe. Puis, vient l’heure d’Excel, des réunions, des longues réflexions, des petits croquis, des réactions côté fabrication, et pas mal d’autres choses. Alors pour qui…? Ou plutôt « les » qui…?

Les « zinzins » furent il y a quelques années en pleine gloire dans l’océan des citations, prospects qui entrent dans le cadre professionnel. Certains ont déjà reconnu ces « investisseurs institutionnels » dont les comportements influaient beaucoup les analyses prospectives. Même famille pro, les startups (ou jeunes pousses) qui, si elles réussissent au-delà des espérances (et des frontières) entreront dans la prestigieuse mouvance des licornes. C’est pourtant sur le champ du grand public que l’on entend les plus croustillantes appellations, en particuliers celles qui font références aux générations, tout en s’accrochant parfois aussi à des styles de vie ou des phénomènes inattendus. Comme cette vague naissante dite « son« , Septua-Octo-Nonagénaires, de plus en plus nombreuse, restant au mépris des traditions aussi active et vigoureuse que des gamins atteignant à peine la quarantaine. En attendant l’étiquette que prendra la génération contemporaine du virus, n’oublions pas la génération Y, celle de ces couples qui partageaient les deux écouteurs d’un même casque. L’un était sté, l’autre vivait réo… Quelques repères et quelques dates…? Les vétérans, « baby-boomers« , membres de la plus connue des catégories socio-générationnelles, sont les natifs des années 1946 à 1964. La génération X a pris le relais entre 1965 et 1980, avant que n’arrive les millénials (1981-1996).

Puis, jusqu’à 2012, la génération Z est arrivée triomphante. Et les bobos (bourgeois bohème) dans tout ça…? Ce n’est finalement qu’une petite famille occupant le centre des grandes métropole, peu nombreux mais pas sans influence. Ne leur attribue-t-on pas le succès d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris, dont l’œuvre historiquement pèsera au moins autant que celle du baron Haussmann, alternance entre temps constructeurs et temps destructeurs (c’est un avis). A chacun de poursuivre cette exploration. Sans trop exagérer. Chaque époque à ses petits penchants, qui ne sont pas forcément identiques d’une nation à une autre. Sans oublier que, Y, X, ou Z, un client reste un client.

Source DVSM

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le commerce de détail doit d’abord être attentif à chacun des…détails.

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