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Crise du coronavirus, même pas peur…! Cherchons où est l’erreur… Vite…!

Seulement trois mois sans recette, et les géants économiques sont au tapis ! La planète a-t-elle compris ce qui vient de lui arriver…? Ou se prépare-t-elle à oublier plus vite qu’elle n’a su se confiner et à foncer dans son redoutable brouillard…?

DVSM, 31 mai 2020. Finalement, cela n’aura été qu’une épidémie parmi d’autres, et certainement pas la plus terrible que la terre ait connue. Mais avec pourtant une propagation vertigineuse, puisqu’en seulement quelques mois, elle a infiltré la quasi-totalité du globe habité. Ce qui n’est absolument pas de la responsabilité du virus, mais le fruit des moyens de communication physiques que les individus ont su mettre en œuvre, mettant massivement n’importe quel point du monde à moins de 24 heures de n’importe quel autre. Alors que, à présent, l’agent pathogène semble battre en retraite, les verrous protecteurs sautent les uns après les autres, les dégâts, comme après un bref incendie, se mesurent au gré des bilans et des rapports. Si sur le plan de la santé, ils sont importants mais malgré tout limités, ils se révèlent autrement plus catastrophiques en termes économiques. Qu’en aurait-il été si le coronavirus avait imposé à tous seulement deux ou trois mois supplémentaires de confinement ? Il semble que personne n’ose aller jusqu’à imaginer en l’exprimant un tel scénario qui, pourtant, n’est en rien du domaine de l’impossible.

L’homo-sapiens aurait-il perdu la plus élémentaire évaluation du danger, le vrai, au point de ne plus faire, dans des critères adaptés à notre époque, ce qu’en des temps préhistoriques il savait ne pas négliger, comme constituer des réserves de vivres dans un coin de grotte pour passer un hiver trop rigoureux, faire un feu ou se mettre en hauteur pour se protéger des prédateurs… Si les soucis sécuritaires se sont largement déployés au fil des années dans l’économie du siècle actuel, force est de constater que tout n’y reposait en réalité que sur un socle d’une extrême précarité. Sans en prendre conscience, la planète vivait dans une authentique réalité virtuelle. Un mirage à répétition médiatique a très certainement faussé les idées pour la plupart des individus. Il s’agit de ces valorisations boursières portées à la connaissance du public sans ménagement, sans explication.

Que n’a-t-on entendu d’innombrables infos expliquant que telle ou telle société valait un nombre colossal de milliards (fictifs) de dollars… en s’appuyant sur ces évaluations pourtant très artificielles (mais cependant prises en compte pour les ventes et acquisitions). De quoi bercer l’opinion dans un confort rassurant et soporifique, et provoquer l’étonnement de tous quand chacun découvre qu’après seulement quelques semaines d’absence de recettes, pas même un trimestre, des mastodontes de l’activité économique ne peuvent compter que sur des milliards (réels) versés par la collectivité pour, si tout va bien, sauver une part de ce qu’ils étaient. Pas de réserve, rien pour amortir les éventuels coups durs. Une exception pourtant, presque « pied de nez », celle de Michael O’Leary, patron de Ryanair qui, fidèle à sa tradition de communication un peu bruyante, souligne qu’avec ses 4 milliards d’euros de trésorerie, il n’a besoin d’aucune aide pour traverser la crise. Quand on veut…

Le plus étonnant est que la perception de cette réalité devrait logiquement déclencher une terrible frayeur en deux volets. Le premier sous forme de peur rétrospective. On a eu chaud…! Le second en une crainte très concrète dans le sens où, pour le futur, rien ne semble être organisé pour évoluer. Certes, la peur est mauvaise conseillère. Le déni de l’existence d’un grand risque identifié l’est encore davantage. Insolite, alors que certains se mobilisent déjà énergiquement pour les risques supposés de la 5G. Y.D.

Source DSVM

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