Accueil / Actualité / Elon Musk est attendu ferme au prochain virage… Passe ou casse…?

Elon Musk est attendu ferme au prochain virage… Passe ou casse…?

La solitude, ça n’existe plus. Quelques petites notes négatives viennent soudain rappeler que pour Tesla, le plus compliqué reste sur le court et le moyen termes.

 DVSM, 28 juillet 2021. Toutes les aventures, même les plus belles, arrivent un jour à cette épineuse question : comment (bien) continuer…? Non, Tesla n’est pas en passe de déclarer forfait. De brillants résultats viennent même de provoquer un surcroît général d’admiration. La planète industrielle, économique et médiatique n’a qu’un seul commentaire : chapeau bas…! Exclamation qui ne dissimule pas cependant une autre idée résumée en une seule et pesante question : et maintenant…? Le pionnier de l’automobile électrique (si l’on excepte tous les autres qui, depuis plus d’un siècle, ont épisodiquement tenté l’expérience sans succès) entre dans une période très différente, que de nombreuses annonces mettent en lumière. De bonne ou mauvaise grâce, toute l’industrie automobile vire à l’électricité. Du précurseur et acteur quasi unique, Tesla était entré dans une phase floue, transition oblige, ponctuée d’offensives sporadiques plus ou moins musclées.

Désormais, la firme va devoir se contenter de ne plus être qu’un fabricant parmi tous les autres. Déjà évoquée sur nos pages, cette échéance prévisible devient une réalité de plus en plus présente sous la pluie des offensives multipliées à l’approche du prochain événement de Munich (début septembre), IAA (Internationale Automobile Ausstellung). Au sein d’une industrie qui se concentre, et s’arme pour affronter les épreuves du changement historique de ce chapitre dans l’histoire de l’automobile, l’entreprise d’Elon Musk, non épargnée par quelques vents contraires -dont les difficultés à établir son unité industrielle sur le sol allemand- va devoir lutter contre une concurrence établie dans toutes les hiérarchies de gammes, et travaillant autant sur l’électrique que sur les classiques « essence, gazole, GPL » et autres variantes dépolluées, sans compter sur les tenants de l’hydrogène qui sont loin d’avoir renoncé.

Si l’avenir sauce électrons semble quasi irréversible pour l’usage de la route, le flou subsiste sur les délais, une attitude résistante des usagers et un défi pour la mise en conditions des structures (réseaux, recharges…) pouvant rendre plus élastiques qu’on l’imagine la phase de transition. En outre, si des fabricants s’arment pour ne plus produire que de l’électrique vers 2030-2035, il reste un parc dont une proportion non négligeable subsistera à ces échéances. Seul au monde, c’était le bon temps…!

Source DVSM

A voir

Les femmes dans le numérique

À l’heure où le secteur du numérique ne cesse d’évoluer et de s’adapter aux mutations économiques....