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Enceintes connectées, vrai succès ou optimisme un peu forcé sur le sujet…?

On ne parle que d’elles (ou d’eux, si qualifiés d’assistants vocaux…) et pourtant, leur taux de possession restait assez modeste, à la veille de l’été.

 DVSM, 10 décembre 2019. Alexa par-ci, Alexa par là…! Et toutes les « me too », les copines, les copies… Cette révolution n’est-elle pas un peu surestimée…? Sans vouloir jeter une ombre terne sur un thème qu’il convient, pour rester politiquement correct, de saluer avec l’enthousiasme et le large sourire que l’on réserve aux grandes conquêtes, la fraîcheur de certains chiffres devrait imposer au moins une sage réserve. Selon les enquêtes de l’ARCEP concernant des chiffres arrêtés fin juin, seulement 9% de nos semblables, dans l’Hexagone, étaient équipés d’un instrument de cette famille. Mouais… L’ennui est que cette proportion, que l’on pourrait attribuer à un caractère bien de chez nous, caractérisé par des attitudes assez molles des consommateurs pour les nouvelles technologies, se retrouve dans un sens comparable sous d’autres horizons.

En particulier aux USA, où cette technique est davantage intégrée à l’ADN du quidam moyen, et qui a vu arriver des outils une peu plus tôt. Sur les terres de Davy Crockett, le taux d’équipement ne fait que flirter avec les 20%. Où pourrait se situer le souci, générateur d’une motivation quasi anémique…? Probablement dans les réelles utilités de cet instrument. Prolongement de SIRI et de ses concurrents les plus proches, très intéressant sur un smartphone, ce prolongement n’est-il pas en attente d’un échelon supplémentaire, que pourrait constituer un authentique robot domestique. Ce qui, sans l’ombre d’un doute, arrivera un jour, mais pas dans l’immédiat. Et même en pilotant des objets connectés, il reste une distance entre ce qui est aujourd’hui concret et ce que sous-entend la promesse. Cet équipement d’avenir risque-t-il de le rester…?

Source DVSM

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