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Fin des jeux pour Atari

Abandonnée par son principal actionnaire, la société Atari, a déposé le bilan, lundi 21 janvier, quelques heures à peine après ses filiales américaines. La maison mère française indiquait dans un communiqué avoir été « informée par son actionnaire de référence et principal créancier » BlueBay « qu’aucune solution n’a été trouvée à date  pour la cession de sa participation dans Atari, et qu’il ne peut plus continuer à la soutenir.

En effet, la ligne de crédit consentie par BlueBay arrivant à échéance le 31 mars 2013 avec des conditions générales de marché que le secteur connait, la maison mère française et ses filiales américaines ont demandé à bénéficier des protections ouvertes par le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites et le Livre VI des difficultés des entreprises en France.

Le pionnier américain des jeux, né dans les années 1970 et qui comptait Steve Jobs dans ses effectifs à ses débuts, a perdu de son prestige. Il avait révolutionné l’industrie du jeu et de l’informatique avec la console Atari 2600 et l’ordinateur personnel Atari ST. Aujourd’hui,  l’entreprise ne compte plus que 66 salariés, dont un peu plus de 20 en France.

Fleuron du succès, il fut un temps, comme encore en 2008 ou le titre en Bourse était de 11 euros, Atari s’est vu prit a la gorge avec une titre qui est à moins d’un euro aujourd’hui. De ce fait, c’ici 90 à 120 jours, l’entreprise française et ses filiales américaines (Atari Inc., Atari Interactive Inc., Humongous Inc. et California US Holdings) espèrent avoir cédé la totalité ou la quasi-totalité de leurs actifs, qui comprennent des marques connues, comme Pong, le  jeu vidéo historique…Le premier à avoir été commercialisé.

M.G

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