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Fini de jouer : la normalisation cloue les drones à terre

Visiblement le survol de l’Elysée et d’autres sites sensibles a résonné comme une vraie menace,surtout depuis la mort en octobre de militaires en Irak tués par l’explosion d’un drone piégé. Moralité, les drones, et surtout leurs propriétaires vont devoir respecter une batterie réglementaire avant de pouvoir décoller. Un texte promulgué le 24 octobre promet jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende pour un propriétaires ayant fait survoler un drone  un site interdit de manière intentionnelle. En cas de maladresse, l’amende s’élève à 15 000 euros et six mois de prison. Le texte prévoit aussi la confiscation du drone. La législation oblige les ‘’télépilotes’’ d’engins de plus de 800 grammes à apprendre au cours d’une formation les instructions et la signalisation réglementaire.

Ce type d’appareils devra être immatriculé et équipé de signaux électroniques, lumineux et sonores. D’autres points techniques alourdissent encore les contraintes réglementaires. L’une des curiosités de ce texte est qu’il inscrit dans la loi et non dans le règlement une batterie de points techniques qui auraient dû figurer dans un décret d’application afin d’être plus facilement modifiables.Le  législateur a oublié aussi qu’il est assez simple de détourner un drone. Les Iraniens ont ainsi capturé un drone américain, autrement plus sophistiqué qu’un engin signé Parrot ou autre.

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