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Google marque un gros pion contre Uber

Rappel des évènements précédents. En aout 2016, Uber signe un chèque de 700 millions de dollars à Anthony Levandowski, pour acquérir sa société Otto, éditeur de logiciels pour véhicules autonomes. Levandowski devient en plus le patron des projets d’Uber dans le développement de tels véhicules.  Problème, l’homme occupait avant de créer Otto, les mêmes fonctions pour Waymo, la filiale de Google qui gère les projets de véhicules autonomes.

Moralité, Google a toutes les raisons de croire qu’Uber vient de mettre la main sur ses secrets de fabrication, et se tourne en février vers la Justice pour faire valoir ses droits. Uber a licencié Levandowski en mai dernier. La justice a mandaté des enquêteurs afin d’analyser toutes les correspondances entre Uber, Waymo et Anthony Levandowski. Ils viennent de dénicher un document qui pourrait bien se révéler essentiel pour la suite de l’affaire.

Avant de reprendre Otto, Uber avait mandaté Stroz Friedberg, une société spécialisée en cybersécurité pour déterminer si Anthony Levandowski et d’autres personnes d’Otto s’étaient ou non emparés de documents et d’informations confidentiels chez Waymo, et avaient ou non respecter les clauses de non concurrence imposées dans leurs contrats de travail. Waymo a révélé que l’enquête a prouvé qu’avant de démissionner, Levandowski s’était emparé de milliers de documents chez Google et les avait procurés à Uber.

Stroz Friedberg a analysé cent mille documents, 74 000 photos et 176 000 codes informatiques. L’enquête n’est pas encore achevée, et Google demande à la justice un nouveau délai.

 

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