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Gros stress aussi en Corée du Sud, où les contagions progressent.

L’une des zones géographiques les plus actives dans la création et la production d’équipements numériques retient son souffle. Faut-il redouter des ruptures dans les approvisionnements ?

 DVSM, 17 août 2020. Il n’y a pas qu’en Occident que la nervosité estivale du virus a fait se lever un vent préoccupant. Chaque matin depuis quelques temps, la presse coréenne détaille à la Une ce qui est bel et bien identifié comme une progression des contaminations. Séoul aurait ainsi connu un record de progression, battant ceux enregistrés lorsqu’en début d’année, surgissaient les premières offensives de l’épidémie. Les autorités ne peuvent que multiplier les mesures de toutes sortes pour tenter d’endiguer cette évolution. Laquelle est de fait plutôt comparable, voire un peu plus virulente, que ce que connaissent les pays européens. Une atmosphère qui pose un problème simple. La période de l’année où s’amorce l’activité industrielle la plus intense, anticipant les ventes de fin d’année, avec des lancements de nouveautés stratégiquement essentiels, serait fortement pénalisée si des mesures de protection devaient être renforcées.

D’une manière plus générale, non seulement l’épidémie n’est pas maîtrisée, mais se superposent à cet état de fait une évidente incertitude et une confusion manifeste à propos du virus, de ses modes de propagation et des mesures réellement efficaces qu’il faudrait appliquer pour contrer le mal. Dans de nombreux pays, les stratégies sont de surcroît souvent dictées tant par des arrière-pensées politiques que par des avis étayés de spécialistes, le fait que ces derniers ne semblent pas sur une longueur d’ondes unique encourageant ces dérapages. Alors que la rentrée est désormais à portée de promotion, la confiance dans l’avenir proche est-elle justifiée…,

Source DVSM

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