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Impression 3D, la firme française Dagoma en remet une couche… pour sauver les jouets…!

Le spécialiste du façonnage 3D met en place de quoi redonner une jeunesse aux vieux joujoux ou, plus noble, jouets anciens…

 DVSM, 20 décembre 2019. A quelques jours de Noël, voici déjà ce qui peut être considéré comme un joli cadeau. Y compris pour ces acteurs de la distribution qui rechignent encore à placer dans leurs linéaires des imprimantes 3D, subissant de fait la bonne vieille sanction du « pas vu, pas vendu ». Dagoma, entreprise de la région lilloise, vient de dévoiler une panoplie de numérisations prêtes à l’emploi pour réparer des jouets que la vie avait peu ou prou blessés. Son initiative se place sous le titre de « Toy Rescue »*… Une jambe de poupée Barbie, une roue de voiture d’une création ciné-vidéo fort connue etc., en clair une quantité impressionnante (3D) d’éléments capables des réparer les outrages du temps et les excès de petites mains plus maladroites qu’agressives.

Des élément qu’il est possible de façonner avec une machine de la marque ou, si cet instrument n’est pas encore entré dans le foyer, via la très importante « communauté » Dagoma (des possesseurs de machines au caractère partageur), ou encore dans un des « fab-labs » qui, déjà nombreux, se multiplient encore et encore, donnant à des particuliers « ordinaires » la possibilité d’utiliser des outils en général plutôt destinés aux professionnels. Pour ceux qui ont besoin d’un argument supplémentaire dans le sens « business », soulignons que, bien que révélée aux heures où un bonhomme vêtu de rouge se dirige vers les cheminées pour y larguer quelques précieux présents, cette initiative a un côté « tout temps ».

En effet, il suffit de parcourir les innombrables expositions et bourses d’échanges dédiées aux jouets anciens pour comprendre que les amateurs et passionnés, nombreux, alimentent un écosystème 365 jours par an (et un peu plus tout les quatre millésimes. Un univers où d’ailleurs, la 3D façonnée n’en est pas à se débuts.

* En anglais, hélas encore un sacrifice à cet indécrottable fantasme du rêve américain, au risque de n’être pas compris de nos compatriotes, qui sont, statistiques actuelles en mains, moins de 1 sur 5 à comprendre instinctivement la langue de Shakespeare. Pour une entreprise qui ne manque pas de souligner son statut français, est-ce bien opportun…?

Source DVSM

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