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JEFF, BILL, quitter le navire avant que les rats ne s’y installent…? Et maintenant…

Ils sont au moins deux à avoir pris du recul fortune faite. Jeff Bezos se retire du poste de pilotage d’Amazon, ce qui suscite bien des suppositions. Ajoutons les nôtres.

DVSM, 4 février 2021. Le rêve…! Partir en retraite encore jeune, fortune faite, et avec en perspective le seul souci de trouver comment dépenser à travers quelques réjouissances et des actes de générosité…! Qui n’a rêvé de cela…? Encore que, même pour un multimilliardaire, le mal de dos reste le mal de dos, les tapeurs qui appellent au téléphone empêchent souvent de finir la moindre sieste et si, par un bien improbable hasard, survient une pandémie, tous les dollars du monde ne dispensent pas du port du masque. Il reste que pour certains, il faut savoir choisir le bon moment. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure, mais après, cela peut devenir trop tard.

Bill Gates, en prenant le même genre de recul que celui annoncé par le fondateur d’Amazon, avec une tirelire pleine, archi pleine, avait peut-être choisi le bon moment, comprenez celui où le rapport positif / négatif pouvait s’inverser. Les tracas qui commencent à tourner autour du monde des GAFAS ont-ils plongé Jeff Bezos dans une réflexion quelque peu prospective…? Certes, la « boutique » tourne bien. Elle est profitable. Elle conquiert un peu plus de sa stature chaque jour. Mais elle laisse aussi apparaître quelques ombres. N’est-elle pas dans le début d’un tourbillon où virevoltent des envies de taxations regonflées, des évocations de découpes en morceaux, des nervosités à propos d’une position jugée dominante…? Dès lors, comment ne pas imaginer que, arrivé au sommet de toutes les fortunes mondiales, l’idée de s’écarter un peu du centre de ce maelstrom capable de devenir presque infernal ne vienne parcourir les synapses de tout quidam…?

D’autant que si l’on se remémore ce qui s’est produit lorsque Bill Gates s’est éloigné de Microsoft, cette volonté de prise de recul fut suivie, quelques temps plus tard, d’une période moins « long fleuve tranquille ». L’ère Steve Ballmer, la valse des capitaines, quelques succès mitigés furent des moments plus commodes à observer qu’à maîtriser. Au-delà de toutes les explications et des analyses les plus acérées, ne laissons pas s’enfuir la réconfortante hypothèse d’un individu qui, après une superbe phase très positive, et sachant que rien n’est jamais éternel, s’éloigne tranquillement, comme un joueur n’insiste pas à la table de jeu après avoir réalisé un superbe banco…!

Source DVSM

 

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