Accueil / Actualité / JEU VIDÉO, il est trop tard pour pleurer sur le lait renversé….

JEU VIDÉO, il est trop tard pour pleurer sur le lait renversé….

Les instances françaises du jeu vidéo voulaient que cette activité soit fermement soutenue en hauts lieux. Ont-ils été entendus…?

 DVSM, 19 mai 2019. Comme chaque année, le Festival de Cannes est omniprésent sur les chaînes de TV. Vive le cinéma…! L’auteur de ces lignes* en est d’ailleurs un amateur consommateur convaincu. Toutefois, alors que plusieurs entreprises bien de chez nous avaient fort bien pris le sens du vent dans le domaine des loisirs interactifs, ils avaient (notamment au sein du SELL) souligné pour que cette filière profite au minimum de commodités, et pourquoi pas d’un coup de main de la « nation ». (Après tout, n’avait-on pas soutenu avec puissance  une sidérurgie chancelante, créé une taxe para-horlogère pour aider dans les années 70 un Lip en déconfiture, effacé une lourde ardoise de l’URSSAF afin de donner de l’oxygène à Citroën avant sa reprise, etc… quand on veut, on peut…).

 Travail de titan, face à des professionnels du cinéma, bien organisés depuis longtemps. Et des responsables qui furent longtemps hermétiques aux appels de ce nouveau secteur, pourtant générateur d’emplois, de recettes, d’exportations. On se souvient certainement de cette époque où Ubi Soft allait ouvrir des studios au Canada, bénéficiant d’un accueil nettement plus favorable, et d’un poids de prélèvement moins « boulet au pied » que ne sait historiquement en imposer notre Hexagone. (Le Canada n’étant pas l’une de ces nations où les salaires sont ridicules et les droits sociaux inexistants…!)

L’industrie du jeu vidéo pèse aujourd’hui environ 135 milliards de dollars, contre seulement environ 60 pour le 7ème Art, ce que rappelaient ou constataient récemment quelques magazines de chez nous.  Restons joyeux et admiratifs face aux auto-réjouissances en plein effervescence sur la Croisette, sans trop repenser à de possibles opportunités trop imprudemment gaspillées… Et d’ailleurs, Ubi soit qui mal y pense, certains grands du secteur sont toujours aux avant-postes mondiaux. Ouf…!

* Qui fut même jadis animateur de ciné-club dans le 93.

Source DVSM

 

A voir

Fin du projet EUROPACITY, ne serait-ce rien d’autre qu’une victoire des écologistes…?

Entre activité économique et vivacité écologiste, les atomes ne sont décidément pas réellement crochus.