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Kaspersky recrute la Police Nationale

L’éditeur russe de solutions de sécurité vient de gagner à sa lutte anti ‘’No More Ransom’’ la police française.  Treize autres états * ont d’ailleurs rejoint ce programme, accompagnés de nombreuses entreprises. Rappelons que les ‘’ransomwares’’ sont des virus qui bloquent les ordinateurs jusqu’au paiement d’une rançon par leurs propriétaires. D’autres agences nationales ont annoncé leur ralliement prochain. Kaspersky espère que cette collaboration va permettre de développer davantage d’outils de déchiffrement. Aujourd’hui, les victimes de ces rackets peuvent trouver des informations sur le portail Nomoreransom.org. Le portail propose aussi des outils efficaces contre ces menaces.L’éditeur affirme que déjà plus de 2500 personnes ont pu profiter des solutions crées par cette alliance.

No More Ransom a été lancée le 25 juillet 2016 par la police nationale des Pays-Bas, Europol, Intel Security et Kaspersky Lab. Le programme profite du soutien de la Commission Européenne.« Europol soutient pleinement le développement du projet No More Ransom au sein, et au-delà, des frontières de l’UE, pour présenter un front commun face à la menace des ransomwares, explique Steven Wilson, directeur du European Cybercrime Centre. En dépit des défis croissants auxquels il doit faire face, le portail No More Ransom a démontré qu’une approche coordonnée entre les agences européennes de protection de la loi et des partenaires impliqués permet de combattre efficacement ce type de crime, en se concentrant notamment sur la prévention et la sensibilisation. Je suis convaincu que le portail en ligne No More Ransom continuera de s’enrichir dans les prochains mois. Toutes les forces de police qui souhaitent rejoindre le combat sont les bienvenues. »

Spécialiste de la sécurité chez Kaspersky, Jornt van der Wiel se réjouit de l’élargissement de l’alliance : « La lutte contre les ransomwares offre de meilleurs résultats quand les agences de protection de la loi et les entreprises privées travaillent main dans la main. Les chercheurs peuvent offrir une plus grande analyse des malwares et des services d’Internet scanning, pour trouver des liens entre différents morceaux de données. Avec ces informations, la police est à même de localiser et saisir plus facilement les serveurs utilisés pour gérer les attaques. Dans certains cas, les informations mises au jour par les chercheurs aident également à identifier et arrêter les criminels eux-mêmes. »

*Les nouveaux membres sont : la France, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Colombie, l’Espagne, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suisse.

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