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La gréve, un moyen de revendication archaïque aux effets particulièrement pervers…!

Ennuyer principalement ceux qui ne peuvent absolument rien résoudre d’un problème, est-ce une méthode de revendication encore acceptable à notre époque…?

 DVSM, 29 octobre 2019. Alors que la période chaude et cruciale pour les ventes s’amorce, dans tous les secteurs de la distribution, l’inconnue à propos des troubles et arrêts de travail sème l’inquiétude. 2018 puis 2019 avec les gilets jaunes ont plus que jamais mis en évidence bien des réalités. Certaines se font plus criantes que jamais, alors que les arrêts de travail (grèves ou retraits, pour le public, cela revient au même) se profilent sur les semaines à venir. Côté chemins de fer, RER et autres structures dites de service public, la sensation est d’autant plus marquée que les réseaux connaissent de nombreux problèmes techniques. Entre fin novembre et début décembre, il est fréquent que quelques épisodes neigeux viennent ajouter leur grain de sel perturbateur.

Tout cela accumulé se concrétise sous la forme d’un lourd impact sur la vie économique. Les effets ne se limitent pas à la facette visible que constitue la vue des foules piégées en attente sur des quais de gare. Ce sont aussi (et par exemple) des stratégies au long cours fichues, avec des déplacements d’acheteurs dans des contrées lointaines, pour approvisionner des stocks de produits que des clients, privés de transports, ne peuvent emporter. Ce sont aussi, autre exemple, des achats de cadeaux auxquels des consommateurs renonceront. Effets sur place et au-delà, avant, pendant, après… Mille et un petits atomes d’affaires manquées qui se retrouveront sans qu’on les ait en mémoire dans des « résultats décevants » sur la période…

Mais dans cette désormais tradition de la revendication, un non-sens saute aux yeux. « Je vais empêcher mon voisin de sortir de chez lui jusqu’à ce que mon patron augmente mon salaire et change cette girafe qui me donne le vertige ». Qu’est-ce qu’il y peut, ce voisin…? Rien. C’est pourtant ce à quoi se résument les grands élans syndicalement chapeautés, souvent politiquement sous-influencés. Que peuvent faire ces milliers d’usagers attendant un RER ou un TGV qui ne partira pas, dans la résolution des conflits…? Ce sont des victimes impuissantes, celles qui payent réellement, concrètement, immédiatement, les pots cassés de ces méthodes dont on se demande si elles sont encore dignes de notre époque. C’est une question…!

Source DVSM

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