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Le méchant virus est-il enfin parti, ou encore là pour longtemps, voire pour toujours ?

A la veille d’une reprise extrêmement partielle et particulièrement précautionneuse des activités de jadis, comment éluder cette question embarrassante ? Faut-il ajouter un soupçon de provisoire dans cette étape…?

DVSM, 10 mai 2020. Veillée d’armes où l’on désarme ! Finies les contraintes, les attestations de déplacements dérogatoires (quel vocabulaire !), oubliés les magasins fermés, réanimées les rues désertes et les écoles trop silencieuses, réactivé le travail de presque tous, depuis si longtemps réduit à un microscopique fond résiduel à peine détectable. Mais tout ce monde effervescent d’hier ne voit en fait se relâcher la bride que dans une très modeste proportion. Pas l’ombre d’un doute, le virus reste tapi dans l’ombre. Et des cohortes de spécialistes de la contagion redoutent qu’il ne surgisse à nouveau sitôt les vannes de cette semi-liberté entrouvertes. D’ailleurs, à bien y regarder, les dispositions prises pour ce supposé déconfinement ressemblent surtout à une stratégie visant à obtenir les effets du confinement sans le confinement.

Le délai de 3 semaines prévu pour une prochaine étape, cela n’échappe à personne, correspond à la période d’incubation d’une possible pathologie sur les sujets contaminés. Et même l’hypothèse d’une nouvelle période de confinement, discrètement, mais pas trop discrètement quand même, est posée en fond de décor. On ne sait jamais… Et en la circonstance, on ne sait pas… « tout court ». Ce « on » se prolonge jusqu’aux plus hautes sphères de la nation, son premier ministre nous ayant à plusieurs reprises indiqué qu’il faudrait désormais « apprendre à vivre avec le virus ». Un message repris par plusieurs spécialistes et qui n’est pas sans éveiller les inquiétudes. Vivre et vendre avec le virus, oui, message reçu, mais cohabiter avec cet indésirable intrus, jusqu’à quand ?

Source DVSM

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