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Le temps a viré au gris, l’heure est venue de se réfugier dans les niches…

Même s’ils sont truffés de mille et un atouts côté définition et copieusement enrichis d’usages connectés novateurs, les téléviseurs ont peu de chances d’être achetés par les foyers qui en possèdent déjà, de belle facture. L’écran doit viser d’autres cibles.

 DVSM, 9 août 2021. Problème : tous les foyers ont déjà un téléviseur moderne, relativement récent, au moins un, voire davantage. Plus ennuyeux, la multiplication des autres écrans (smartphones, tablettes, notebooks) placent celui du salon et ceux du multi équipement dans une cohabitation de plus en plus omniprésente avec ces trublions de la génération numérique. Pas de quoi rendre porteur les créneaux de ces beaux et grands récepteurs, dont il semble que même les JO, terminés depuis hier, n’ont pas réussi à déclencher, selon les échos qui nous parviennent du terrain, de grandes vagues d’acquisitions. Certes, pour les fabricants, il reste les débouchés sur les zones du globe moins bien équipées, celles où vivent des populations moins aisées. Lesquelles peuvent acheter des téléviseurs à condition que ceux-ci entrent dans les limites des dépenses qu’ils peuvent assumer. Les industriels qui ne veulent pas en arriver à « crever la dalle » ni en abandonner la production doivent donc doper des segments plus confidentiels, mais plus profitables.

C’est la raison fondamentale de la très active mobilisation des grands groupes sur des équipements dédiés à des applications qui, cerise sur le gâteau, permettent de sauver des caractéristiques qui n’ont pas réussi à faire mouche auprès du public le plus vaste. L’extrême largeur, pas facile à caser, et la courbure, véritable échec, redressent ainsi la tête. On les destine au jeu, ou à des tâches plus spécifiques, dans la sécurité, la surveillance… LG avait en début d’année dévoilé des versions orientées vers les clientèles institutionnelles. Samsung mise pour sa part sur la foule des joueurs (photo), avec ce qui doit permettre aux créateurs d’argumentaires d’user sans réserve du terme « immersion ». Le jeu en vaut la peine.

Source DVSM

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