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Les premiers pas des deux nouvelles venues dans une relative discrétion.

Dans une ambiance occidentale plutôt bâillonnée pour cause d’épidémie, l’arrivée de deux compétitrices paraît se situer dans une certaine réserve.

 DVSM, 30 novembre 2020. Devrait-on chercher à détecter une sorte de pâlissement de la console proprement et conceptuellement dite…? N’allons pas trop vite. Le duel entre Microsoft et Sony, décrit comme une empoignade au sommet, n’attise pas pour l’heure le feu médiatique intense qui embrasait les « grandes premières » d’hier. Ce démarrage se situe dans un contexte globalement plutôt grisâtre. La grisaille, ça déteint…! Points de vente fermés, communication à l’évidence assez modérée, comme beaucoup d’autres domaines, celui-ci épouse les circonvolutions du temps présent.

Toutefois, depuis les lancements de versions précédentes, le panorama du ludique numérique a bien changé. Ayant explosé en tant que loisir au sens large, le jeu -peut-on encore le qualifier de « vidéo »…?) a surtout été dynamisé par l’envolée des smartphones, tant en performances qu’en taux d’équipements. En revanche, côté consoles, les promesses ne sont plus aussi percutantes qu’elles le furent jadis. Si elles laissent apparaître un jeu potentiellement encore plus réaliste, plus interactif, plus performant, apte à profiter de ce que tout l’univers de la connexion autorise, les nouvelles consoles sont d’une manière très logique moins riches de petits à côtés hier farouchement porteurs.

On se rappelle de l’envolée spectaculaire de la PS2 Sony qui, outre le jeu, était aussi un lecteur de DVD inattendu mais providentiel. Le Blu-ray, en dépits de ses qualités immenses et incontestables, n’a plus un pouvoir motivant aussi prononcé, à l’heure des plateformes de streaming. Les générations suivantes avaient, lors des périodes précédant leurs sorties, provoqué des curiosités d’ampleur, à propos de leurs technologies, des softs qui allaient pouvoir les rendre incontournables, et même leurs designs. Il faut dorénavant aller au cœur des milieux spécialisés et des passionnés pour retrouver une effervescence comparable.

Sur le terrain, depuis l’avènement des générations immédiatement antérieures, bien des choses se sont produites. Dont la disparition de nombreux points de vente et d’enseignes. Les mouvements dans l’ensemble de la distribution en occident touchent tous les univers. Les spécialistes et les hypermarchés, sur notre territoire, restent actifs sur au moins les trois axes qui nourrissent l’univers consoles, les machines, les softs et les accessoires. Tout en supportant l’impact de l’activité en ligne. Si l’avenir des consoles ne semble pas se transformer en un probable chant du cygne, il est possible que ce concept qui, à l’exception de la haute-fidélité, est le plus ancien des loisirs électroniques, soit en passe de se fondre dans un espace numérique global, y prenant le rôle d’un maillon, ni moins, ni plus.

Il reste que, de coutume, les nouvelles consoles sont régulièrement « soumises » à des départs relativement calmes, tendance qui s’est amplifiée puisque, tout en garantissant aux acheteurs une panoplie de softs suffisante pour éviter les effets déceptifs, un vrai régime de croisière ne peut intervenir qu’un peu plus tard, quand les véritables nouveaux programmes exploitant les aptitudes du nouveau matériel peuvent rencontrer un nombre d’adeptes suffisant pour en rentabiliser les développements. Je te tiens, tu me tiens… Il faut éviter de s’inquiéter prématurément, et laisser le temps au temps…

Source DVSM

 

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