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L’heure du ‘’e-Sim’’ a sonné

Peu de gens connaissent Transatel.

Fondé il y une vingtaine d’années par deux ingénieurs, Jacques Bonifay et Bertrand Salomon, Transatel fournit ses services aux entreprises.  L’opérateur compte 1,7 millions d’utilisateurs dans cinq pays. Aujourd’hui, Transatel porte le fer sur un nouveau front : le ‘’E-Sim’’. Selon Jacques Bonifay, les premiers ordinateurs équipés d’une carte Sim seront sur les linéaires des retailers. Autrement dit, le propriétaire d’une telle machine pourra où qu’il aille dans le monde se connecter à l’Internet en utilisant les services d’un opérateur téléphonique local.  Il suffira de sélectionner un opérateur local et d’acquitter une facture en ligne.

Un utilisateur pourra ainsi recevoir sa correspondance électronique sur son PC en s’affranchissant de son opérateur. On peut imaginer sans mal que l’ordinateur servira aussi de terminal téléphonique. La carte SIM sera soudée sur la carte mère des PC. Pour mémoire, les constructeurs d’ordinateurs ont refusé pendant des années d’inclure des modules SIM dans leurs machines. Transatel a souscrit des accords avec de très nombreux opérateurs, en Europe et dans le monde pour s’afficher comme un MVNO.

Par exemple, un client français se rendant en Chine profitera des infrastructures de China Telecom sans quitter Transatel, devenu ainsi un opérateur mobile international. Jacques Bonifay a ainsi souscrit des contrats avec assez d’opérateurs téléphoniques pour couvrir l’Amérique du Nord et l’Europe. A l’exclusion de l’Allemagne, où pour l’instant les trois opérateurs locaux font de la résistance à la technologie et aux avances de Transatel.

 

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