Accueil / Actualité / L’Homme qui valait trois milliards arrive très bientôt

L’Homme qui valait trois milliards arrive très bientôt

Avec l’appui du constructeur Dagoma, un groupe d’élèves ingénieurs de l’ISEN (Institut supérieur de l’électronique et du numérique) viennent de mettre au point un gant bionique imprimable en 3D qui permet de redonner vie à une main inerte !  Baptisée Print’Hand, cette main est un exosquelette destiné aux personne qui ont ayant perdu l’usage d’une main ou d’un avant-bras. L’utilisation de l’impression 3D et de technologies Open permet d’abaisser les coûts très sensiblement. Le gant restitue ainsi une ‘’certaine motricité’’ de la main et/ou du poignet aux personnes en situation de handicap suite à un AVC ou un accident professionnel ou de la route ou encore à de l’arthrose. L’ISEN affirme qu’une version commercialisable est pour très bientôt. Les prothésistes et autres spécialistes pourront télécharger les plans destinés à l’impression 3D et à l’assemblage.  L’exosquelette est contrôlé à distance par une application téléchargeable sur un smartphone. La main peut servir à la rééducation d’une main avec des mouvements prédéfinis ou d’outil de préemption d’objets au quotidien. Un brassard au niveau du biceps contient l’alimentation et les capteurs connectés aux muscles qui permettent d’activer la main pour réaliser les mouvements. Pour des soucis d’esthétique et de protection, le dispositif est composé d’un gant intérieur sur lequel est fixée l’ossature de l’exosquelette et d’un gant extérieur pour cacher le dispositif. Six moteurs actionnent les doigts et le poignet. Print’Hand propose également des capteurs des doigts, pour connaitre la force exercée sur un objet saisi ; d’autres capteurs gèrent les mouvements.

M

 

A voir

Autonomy_350

Les transports modernes reviennent bientôt

Le succès de la première édition incite les organisateurs à remettre le couvert.