Accueil / IT Business / Parole d'entreprise / L’intégration du numérique : une question de survie pour les grandes entreprises

L’intégration du numérique : une question de survie pour les grandes entreprises

Beaucoup les pensaient à l’abri, mais ça, c’était avant ! Même les grandes marques ne sont plus à l’abri de la faillite. Pire, selon le cabinet de conseil Innosight, les ¾ des entreprises actuellement cotées à l’indice Standard and Poor’s auront été remplacées d’ici à 2027.

Leurs bourreaux ? La nouvelle génération de sociétés du numérique et la dynamique d’un marché en constante évolution. Leur survie passe désormais par l’intégration de la technologie dans leur infrastructure organisationnelle, afin d’adapter leurs modèles et d’être plus réactives. Avec la pandémie de la Covid-19 qui a encore accéléré cette évidence, l’heure n’est donc plus à la réflexion, mais à l’action !

Être une grande entreprise ne suffit plus
Au cours de la dernière décennie, les médias se sont fait le relais de la faillite d’entreprises que l’on pensait pourtant insubmersibles, comme Toys’R’us ou la chaîne de librairies Borders. Et que penser de Thomas Cook, coulée après 178 ans d’activité ! Disparues pour avoir fait le paride tout miser sur leur solide réputation et des systèmes opérationnels dépassés pour mener à bien leurs stratégies. Or, sans une infrastructure numérique centralisée pour les aider à s’adapter aux évolutions des nouveaux comportements et usages des consommateurs, ces grandes entreprises sont incapables de rivaliser avec les modèles agiles des nouveaux entrants.

L’impact de la Covid-19 a renforcé l’urgence grandissante pour elles de disposer d’une infrastructure numérique adaptée et moderne, afin de garantir la continuité de leur activité. Celles qui ont raté le coche de la transformation digitale se sont retrouvées dans une situation d’extrême vulnérabilité. Pour exemple, le chiffre des ventes de l’enseigne de prêt-à-porter Primark est passé de 650 millions de livres par mois à zéro. Avec l’entrée dans l’ère de la nouvelle normalité (« The new normal »), les entreprises doivent hiérarchiser les priorités de manière drastique si elles veulent rester dans la course.

Des obstacles d’un autre âge
Pour gérer leurs principaux processus, les grandes entreprises utilisent majoritairement des systèmes ERP. Pour qu’ils révèlent tout leur potentiel, ils doivent désormais être connectés à une infrastructure numérique plus étendue. Mais face à l’abondance de données à traiter et générées chaque jour, la tâche apparait compliquée. En effet, cette data manque d’homogénéité : elle provient de différents systèmes et sources, mais se présente aussi sous des formats hétérogènes. Cette situation crée des silos de données difficiles d’accès, ce qui rend leur bonne gestion quasiment impossible. Or, pas de data signifie pas de transformation digitale possible !

Beaucoup de grandes entreprises sous-estiment l’importance de ces données. Nombre d’entre elles se contentent encore d’utiliser des process manuels laborieux et sources d’erreurs pour gérer leur data. Des services comptables aux services clients, les différents départements consacrent beaucoup de temps à saisir les données dans tableurs. Celles-ci sont ensuite échangées par courrier électronique pour être examinées puis approuvées avant d’être saisies à nouveau dans le système ERP. En termes d’efficacité, on peut difficilement faire pire !

Enfin, le fait de ne pas s’intéresser de plus près à l’interdépendance des données et processus se traduit souvent par une gestion inefficace de la data qui, à son tour, ne permet pas aux entreprises de s’adapter suffisamment vite aux évolutions du marché.

La transformation numérique : une question de vie ou de mort !
Digital native, les jeunes marques, en plus d’avoir pensé dès le départ leur infrastructure autour de la donnée, ont également moins de data à recueillir, ainsi que des processus de traitement plus simples. Cette situation leur donne un avantage crucial : être les premières sur le marché. Évidemment, les marques bien établies ne peuvent pas appuyer sur reset et se débarrasser en un clic de tout leur historique.

La mise en place d’une plate-forme d’automatisation flexible pouvant être déployée rapidement, avec une programmation et une intervention minimale de la part du service informatique, apparait donc comme tout indiquée ! Elle va permettre aux grandes entreprises d’appliquer leurs propres règles métier aux données à exploiter. Cette plate-forme devra également proposer une solution de gestion centralisée, intégrée et capable d’administrer les données, d’accroitre leur visibilité et d’éliminer les risques d’erreurs liées à leur traitement. Cela implique de mettre en place un suivi des flux de travail pour éviter les erreurs de saisie dans le système ERP. En l’associant à une automatisation des principaux processus métiers, cette approche garantira une utilisation efficace et efficiente des données, permettant d’accroitre l’agilité de l’entreprise.

À l’heure du numérique, bon nombre de marques de renom luttent pour leur survie. Celles qui s’obstinent à ne rien vouloir changer diminuent considérablement leur espérance de vie. Pour résister, elles doivent donc sans attendre opérer la transformation numérique de leurs stratégies.

par Sandrine Léon Directrice Commerciale de Winshuttle pour la France, la Belgique et le Luxembourg.

 

 

 

A voir

Les logiciels Helpdesk les plus utilisés en France

La relation client est au cœur de toute entreprise souhaitant augmenter ses ventes et son taux de conversion....