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Malgré la débine générale, la montre connectée fait toujours fantasmer

Le marché n’a jamais vraiment décollé. De nombreux acteurs, et pas des moindres se sont retirés. Et même Apple, qui domine l’affaire de la tête et des épaules a vu ses ventes s’effondrer. Et pourtant, la montre connectée fait encore saliver. Chacun veut prouver quelque chose et surtout s’emparer d’un marché dont les promesses sont tout de même considérables. Par exemple Hewlett Packard, ou plutôt HP a décidé de s’inviter au bal. Avec la société Movado, le géant de l’informatique va développer des montres analogiques mais dotées de capacités numériques pour des marques de prêt-à-porter comme Tomy Hilfiger ou Hugo Boss. Elles ressembleront à des tocantes traditionnelles, mais seront dotées d’un écran OLED et de la possibilité de recevoir des notifications. Les montres HP Movado disposeront d’applications de suivi d’activités sportives, et pourront réceptionner des mails ou des signaux d’appel. Il faudra tout de même les appairer avec un smartphone, Apple ou Android. Ces montres fonctionneront avec une pile pour les taches analogiques, ainsi qu’une batterie pour les fonctions connectées.

Google sur les rangs

Le leader de l’économie Internet devrait lancer deux montres connectées début 2017. Cette information a été donnée par Tweet par Evan Blass, un journaliste américain généralement très au fait des projets de Google. Ces montres auront pour nom Angelfish et Swordfish. Selon Evan Blass, ces deux objets seront ronds avec des aiguilles virtuelles. L’Angelfish sera plus grande que la Swordfish et fonctionnera avec trois poussoirs contre un seul pour la seconde. L’Angelfish profitera également d’une connexion 4G et d’un GPS. De quoi faire la pige à la nouvelle Apple Watch. Les raisons de cette implication sont multiples. Déjà, Google veut s’affirmer comme un constructeur à part entière. Pour l’instant, Mountain View conçoit surtout des accessoires comme un casque de réalité virtuelle, mais il se pose aussi comme un fabricant de smartphones même si ses modèles Nexus et Pixel ne provoquent pas franchement l’engouement général.

Mais surtout, Google veut assurer autant que possible pérennité de son OS Android Wear. Ses partenaires asiatiques trouvent l’aventure de la montre connectée plutôt couteuse et rechigne à la continuer. Aujourd’hui, les seuls qui s’y retrouvent sont des hyper spécialistes comme l’américain Fitbit qui domine le secteur (porteur) des bracelets connectés de la tête et des épaules, ou des experts dans les domaines du sport et de la santé comme le finlandais Polar ou l’américain Garmin. Autrement dit des fabricants d’objets qui n’ont pas besoin d’être couplés avec un smartphone pour rendre les services promis.

 

sj-g

 

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