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Mobilité et pollution, sur ce sujet comme sur d’autres, tout et son contraire foisonnent.

La circulation envahissante dans les villes, c’était avant. Sa quasi disparition aurait dû améliorer la qualité de l’air. Il y a une réponse pour ceux qui y croient, et une pour les incrédules. Classique, non…?

 DVSM, 17 avril 2020. Finis les carambolages sur le périphérique ! On ne peut pas en dire autant dans l’information. Ainsi, d’un côté (à vous de choisir si c’est à droite ou à gauche) le constat est cruel. En dépit de la très importante réduction du trafic, les statistiques d’Airparif seraient sans appel. Les taux de ce qu’il y a dans l’atmosphère et ne devrait pas y être n’ont quasiment pas bougé. C’est la preuve que les mesures prises pour des raisons de diminution de la pollution visant à pénaliser à outrance la bagnole ne servent à rien. Mais parallèlement, circulent sur le net des visions satellitaires de l’Europe, sur lesquelles un reflux spectaculaire des polluants atmosphériques seraient clairement visible. Où est la vérité…? De quelles pollutions est-il question…? Et hop, les commentateurs s’enflamment, les avis tranchés à la serpe se bousculent, sans qu’au bout du compte, personne ne puisse plus rien y comprendre.

Depuis des décennies, quiconque voyage en avion et s’apprête à arriver dans une grande métropole constate, par le hublot, la stagnation d’une sorte de brume grisâtre dans le ciel des grandes agglomérations. Quiconque s’est promené à pied dans les rues de certaines villes comme (par exemple) Bangkok, où les gaz d’échappent vous prennent littéralement à la gorge, se demande à quel endroit se trouve réellement cette supposée terrible pollution qui affecte l’air de notre propre capitale. Il est possible de multiplier presque à l’infini les observations de cette sorte, aussi concrètes qu’antagonistes sur ce sujet qui a pris une ampleur considérable. Peut-être aussi parce qu’avec quelques pourcentages dans les élections, les politico-écologistes polluent, par leur effet de poids modeste mais suffisant pour faire pencher les balances, les perspectives de carrières d’élus et de notables. Deux amis s’étaient retrouvés pour un dîner dans un sympathique restaurant. Refaisant le monde, c’est à cela que servent les dîners entre amis, l’un des deux suggère : « lançons nous en politique, unis, nous irons loin, puisque nos idées sont excellentes« . « Surtout pas, répond l’autre. Lançons-nous, oui, mais allons sur la place publique et là, toi tu diras noir, moi, je dirai blanc. Au moins l’un de nous deux sera élu, et nous pourrons partager les fruits de cette victoire« .

Source DVSM

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