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Notebooks, un marché international soudain en très bonne dynamique grâce au virus…

Pacte avec l’ennemi, on a les alliés qu’on peut. Pour le segment des ordinateurs portables, un certain Covid-19 de triste réputation dope les ventes.

DVSM, 1er avril 2020. Pas de poisson au menu du jour dans l’actualité. On pourrait croire à une plaisanterie autorisée aujourd’hui seulement, mais en réalité, c’est à une conséquence directe du confinement que nous assistons. Contraints de se convertir sans délai au télétravail partout où cela est possible, de nombreux utilisateurs se sont soudain aperçus de l’état incompatible avec le présent de leurs équipements. Autre exigence, celle liée à la migration de l’école vers le foyer. D’où une mise à niveau immédiate, qui provoque aux quatre coins de la planète les mêmes précipitations vers les rayons spécialisés. Ce que l’Hexagone a vécu comme les autres. GfK relatait récemment du pic de la semaine 12, avec une montée vertigineuse des volumes pour les notebooks, les imprimantes, et encore plus spectaculaire pour les cartouches d’imprimantes, dont les ventes ont triplé par rapport aux quantités écoulées il y a un an à la même époque.

Un petit merci –non sans un brin d’agacement- supplémentaire à Microsoft, dont la fin du suivi de Windows-7 n’a fait que précipiter le mouvement, pour des machines qui sans ce détail (une obsolescence bel et bien programmée) auraient accepté de tourner encore longtemps. Certains y verront l’ombre d’une préméditation, mais ne tombons pas dans le travers facile de la théorie du complot. Les seuls virus qui hantent les bureaux et labos de Redmond sont ceux qui s’amusent à perturber les microprocesseurs et qui, à présent, semblent bien inoffensifs. Mais la montée brutale sera éphémère. Les industriels du sud-est asiatique qui pour le moment se réjouissent avec retenue savent qu’au-delà de ce qu’il serait incorrect de qualifier d’effet d’aubaine, suivra au mieux une période monotone. Ou pire…

Source DSVM

 

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