Accueil / Actualité / Notebooks, au niveau mondial, de loin, les utilisateurs préfèrent les marques.

Notebooks, au niveau mondial, de loin, les utilisateurs préfèrent les marques.

La « marque » reste l’indispensable refuge de la confiance. Pas uniquement une question de qualité, car plus elle est connue, plus elle peut communiquer et engendrer un courant d’affaires porteur.

DVSM, 4 septembre 2021. Au second trimestre 2021, les ventes d’ordinateurs ont progressé de 15% en quantités. Ainsi, ce sont 65,6 millions de pièces* qui ont été vendues à des utilisateurs, sur les cinq continents. Belle progression, qui profite d’une manière spectaculaire aux noms les plus connus de l’industrie. Seulement 5 logos se partagent près de 80% des parts du marché (79% exactement). Et parmi eux, tous affichent des progressions soutenues. Lenovo est classé leader, avec 24% de PDM, à +14%. Sur la seconde marche du podium, HP recueille 23% de PDM, à +11%. En troisième position, arrive Dell, s’octroyant 16% des ventes, et +26% de progression. Avec des parts plus modestes en volume (mais probablement compensées en valeur grâce à son positionnement) Apple est au 4ème rang, avec 8% des ventes, mais +21% de croissance. Fermant la marche de ce quintette, Acer est aussi à 8% de PDM, et +45% de progression.

Parallèlement, l’immense cohorte de ceux qui, en statistiques, s’alignent sous l’étiquette « les autres », ne détiennent que 21% de PDM, moins que le leader et moins que le second, et surtout, avec une progression maigrelette de seulement +2%. Les acheteurs vont-ils vers les leaders par choix purement et solidement réfléchi…? La réponse est délicate. La qualité et les performances des meilleurs vendeurs n’ont pas à être mis en cause, mais il faut reconnaître que leur puissance en termes commerciaux leur donne aussi les moyens de mieux promouvoir, communiquer. Classique…

* Données Strategy Analytics

Source DVSM

 

A voir

Redevance et AV public : quand tout pourrait changer, mais que de fait, rien ne changera…

La suppression désormais hautement probable de la redevance, un vrai soulagement pour bien des économies de ménages, ne change en rien pour le fond, puisque c'est toujours le contribuable qui finance.