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OYST tourne résolument le dos à la rentabilité

Que se passe-t-il chez les fintech française ?

Ses dirigeants seraient-ils sujets à l’une de ces crises mythiques qui agitent régulièrement le monde des technologies. OYST vient en effet de décider de booster son service de paiement en ligne FreePay en en faisant ‘’la première solution de paiement en ligne 100% gratuite’’. Les commerçants n’acquitteront aucun frais : ni installation, ni abonnement, ni commission à la transaction. L’économie n’est pas négligeable : ces frais peuvent ainsi représenter jusqu’à 3,4% du montant d’une transaction.

Généreux comme personne, Julien Foussard, président et fondateur d’OYST explique: « Le paiement en ligne est devenu un marché très lucratif, impactant fortement les marges des e-commerçants. L’ambition de FreePay est simple : leur redonner ces marges perdues. » Pourtant OYST n’a pas lésiné pour mettre au point FreePay : la fintech emploie une équipe d’une vingtaine de développeurs assistés par trois ingénieurs spécialisés en intelligence artificielle.

Toujours incrédule, IT Numeric s’est demandé où était le vice de l’affaire. Très simplement, les sites de e-commerce sont conviés à créer un compte matérialisé par le bouton d’achat OYST 1-click. FreePay accepte tous les types de cartes bancaires (CB, Visa, Mastercard, American Express).Pour le coup, OYST prélève une commission de 1% sur le montant des transactions. Selon OYST, l’installation et le paramétrage de FreePay prennent ‘’moins de cinq minutes’’ grâce à un module qui s’installe directement sur les plateformes d’e-commerce.Aujourd’hui, ce service est en phase de démarrage commercial. La startup espère comptabiliser un million de transactions par mois à partir de décembre.

 

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