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Robots, davantage de brèves rencontres amusent les galeries…

Des grands shows planétaires aux couloirs annexes des centres commerciaux, ces robots ne laissent personne indifférent. Mais quand chacun pourra-t-il avoir le chien…?

 DVSM, février 2019 – Ils étonnent, on les regarde, ils amusent les enfants. Les robots deviennent familiers à la vue de nos semblables. Mais à part ça…, comme le chantait Dutronc…? A part cela, pas grand-chose, car les visions de ces robots sont soit particulièrement futuristes, à l’image de ce que montrent les firmes les plus puissantes de l’IT, mais seulement dans de grandes occasions, soit des architectures aux contours vaguement humanoïdes plus ou moins utiles, à qui sont confiées de modestes tâches d’information, même pas de quoi inspirer la plus petite frayeur lorsqu’au gré d’un couloir de centre commercial, l’un de ces joujoux vient à leur rencontre. En bref, de la futurologie plus ou moins palpable, ou du gadget très facultatif.

 

 

Le petit blanc reste cependant bien sec sur des attentes utilitaires, domestiques ou, pourquoi pas, sentimentales. En effet, s’ils sont tous blancs (qui osera le robot de couleur…?), s’ils bavardent dans des limites vite atteintes, ils ne laissent pas encore filtrer de grandes promesses. Comme par exemple, savoir laver les carreaux aux fenêtres le Graal de toute ménagère, réparer l’auto qui ne démarre pas, réaliser une parfaite appendicectomie à la maison, sans avoir à se trimbaler jusqu’aux urgences du coin. Ou encore éconduire les cambrioleurs se préparant à crocheter le verrou de la cave, mettre un bûche dans la cheminée. Et si affinités, savoir nouer les attentes de tout cœur à prendre…   

 

 

Pendant ce temps, aux US et au Japon, Sony a engagé la commercialisation de la nouvelle mouture de son chien Aibo, à des sommets tarifaires qui n’ont pas semblés compatibles avec les marchés européens. Surtout ceux qui, fréquentés par de jaunes quidams qui dament les ronds-points, veulent semble-t-il chasser ou à défaut ponctionner la tirelire des quidams qui auraient les moyens de s’offrir ce truc fou au profil quasi canin sachant faire l’Aibo. Une initiative qui semble pourtant couronnée d’un certain succès puisqu’à la première version, ERS-1000/FLE (First Litter Edition), succède ERS-1000/W, le W symbolisant les services sans fil (Wireless). Ce nouveau toutou, qui intègre pas moins de 4.000 composants, a véritablement tout et tout pour séduire, dont 3 ans de services très innovants inclus via le Cloud.

Innovants au point qu’ils se voient écartés de certains états des US (Illinois, par exemple, l’état de Chicago) où ils font craindre par certaines de leurs prouesses (c’est le cas de la reconnaissance faciale). Il est vrai que, doté d’un profil davantage « gros chien méchant » que petit toutou gentil, dans de nombreux endroits, ce bidule capable de vous reconnaître entre mille (et même quelques milliards) pourrait devenir plus inquiétant. Y compris pour les cambrioleurs évoqués plus haut. Rien n’oblige pourtant personne à devenir un successeur d’Arsène Lupin…! Rien que pour ça, vivement les robots…!  Y.D

Source DVSM

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