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Salons, une période favorable aux rencontres d’affaires naît de la situation sanitaire.

Alors que les grands salons, déjà plongés avant l’épidémie dans une passe de très profonde remise en question, subissent de plein fouet un coup peut-être fatal suite à celle-ci, des concepts plus condensés et ciblés pourraient se déployer avec bonheur.

DVSM, 18 mai 2020. En 2020, pratiquement tous les grands salons, qu’ils aient été prévus sur notre sol, ou dans d’autres pays, ont dû être annulés. Non seulement les conditions à remplir pour éviter la contagion étaient impossibles à concrétiser, mais de plus, les états avaient interdit les grands rassemblements. En outre, face à l’incertitude de la levée de ces restrictions réglementaires, il s’avérait hasardeux de lancer des préparations vouées à de pures pertes en cas d’annulation. Depuis que la migration des confinements rigoureux à une vie plus active sous conditions multiples de protections, des pratiques sécurisées deviennent imaginables. L’expérience en accélère à la fois la maîtrise et l’efficacité tout en rendant chaque jour plus commode cette vie avec le virus.

En matière d’échanges commerciaux, les solutions techniques allant de la simple communication téléphonique aux téléconférences apportent un minimum, mais rien ne remplace les rencontres concrètes entre intervenants. Ce qui laisse apparaître une fenêtre favorable à des rencontres telles que l’univers électronique et numérique s’en sont vus proposées, dont le MedPi encore dans toutes les mémoires, même si, pour le moment, son organisateur, Reed Expositions, n’a pas prévu de session pour 2021 (mais a en revanche annoncé les dates du prochain IT-Partners*).

C’est très probablement à une variante de ce genre de moment fort que l’IFA pourrait avoir recours (et devrait l’annoncer le tout prochain 19 mai). Avec un visitorat restreint, les mesures barrières, respect de distances, port de masques, diffusion de solutions hydroalcooliques, nettoyages réguliers et systématiques de tout ce qui est à portée de main, constituent une contrainte non rédhibitoire. D’autres secteurs d’activités pourraient s’orienter vers des solutions de ce genre. Ce qui ne fait pas véritablement l’affaire du concept classique de « grand salon ». Cependant, la situation, absolument imprévue, n’offre-t-elle pas à quelques organisateurs la possibilité de changer d’époque et de méthode, sans avoir à subir le sentiment d’un échec dont ils n’auraient naturellement pas été responsables, mais quand même cruel pour l’ego de chacun. N’allons pas jusqu’à rappeler qu’à quelque chose, malheur est bon. Et pourtant…

Source DVSM

 

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