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Le Syntec et le Bipe cernent les ingénieurs du Numérique

Le secteur des services informatiques et logiciels continue de créer de l’emploi pour la sixième année consécutive, portant les effectifs du secteur à 427 000 en 2015. Ces chiffres proviennent d’une toute nouvelle étude du Bureau d’Information et de Prévisions Économiques (Bipe) basée sur des données fournies par la DARES, la direction des statistiques du Ministère de l’Emploi. L’étude a été présenté par le Syntec au cours de son Day-Click, son premier salon dédié à l’emploi. L’économie numérique repose sur des compétences supérieures bien rémunérées, cinquante mille euros par an contre trente-cinq pour l’économie en général. Les rémunérations augmentent d’ailleurs régulièrement. Et comme les compétences sont rares, les employeurs n’ont pas de réserve à proposer des CDI : 93,9 %.

Le secteur logiciels et services informatiques reste de très loin le secteur de l’économie qui emploie proportionnellement le plus de cadres : 69 % en 2013, enregistrant une légère hausse de 0,4 % sur un an. La banque, en deuxième position, compte 38 % de cadres quand l’ensemble de l’économie (hors Fonction Publique d’État) n’en comporte que 16 % en 2013 (inchangé depuis plus de 2 ans). L’explication tient dans le recours massif du secteur aux ingénieurs. Le secteur continue de recruter. La population concernée a augmenté de 14 000 postes nets en 2015. Le Bipe dénombre 70 000 ingénieurs dans le conseil, les logiciels et les services, soit 9 % des emplois d’ingénieurs en général. A noter que 50% de ces ingénieurs ont moins de 35 ans, contre 39 ans pour les ingénieurs en général.

Par contre, et même si la proportion s’améliore, les filles ne représentent que 15% des postes, contre 22 % dans la population des ingénieurs. Pour conclure, le Bipe souligne que le taux de chômage pour les ingénieurs du Numérique est inférieur à celui de l’ensemble des ingénieurs (3,2 %). Les jeunes ingénieurs du conseil, logiciels et services informatiques craignent moins de perdre leur emploi (3,4 %) et risquent moins de se trouver au chômage (1,2 %) que l’ensemble des ingénieurs (respectivement 9,7 % et 4,2 %).

d-syny

 

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