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Tarifs postaux postaux, où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…! Vrai…?

Un petit coup de pouce de 10% ,une paille frappera le prix du timbre d’ici quelques mois. Un bon conseil, réduisons le courrier d’au moins autant…!

Vision estivalesDVSM, 1er août 2019. Mieux que le pétrole…! Comme le remarquent quelques observateurs, le tarif du timbre de La Poste aura pratiquement doublé en moins 6 ans. Selon un principe qui semble servir de ligne conductrice à cette administration, moins on a de clients, plus ça leur coûte cher…! S’il n’en reste qu’un, dans un certain futur, il lui faudra gagner au loto pour envoyer ses vœux à son meilleur ami… Dans cette augmentation, on oublie hypocritement les « initiatives » de haute voltige que cette entreprise, qui a encore le toupet d’évoquer la notion de service public, a pris l’habitude de glisser dans ses manœuvres. Au fait, ce sujet ne concerne pas que les particuliers. L’entreprise utilise encore les services de cette Poste pour qui tout semble permis.

Dès les années 70, une astuce avait été trouvée. La création d’un courrier rapide, plus cher que le courrier ordinaire, avait été prolongée quelques temps plus tard par la discrète requalification en courrier normal, le J+1, de cette version rapide de l’acheminement des missives. Une petite cuisine (dans une bien petite casserole) réitérée sous une forme presque identique il y a quelques années. Et hop…! Dans le même temps, ce J+1 a été discrètement rebaptisé J+J+1… Ni presque vu, ni presque connu. Entre temps, cette noble administration n’a pas manqué la moindre occasion de faire intervenir son Monsieur Plus, roi des tarifs. Il faudrait sans doute aussi ajouter à ces augmentations les suppressions de services ou morceaux de services qui, pour un prix payé par le client, font que ce dernier en a de moins en moins pour son argent.

L’une d’elle mériterait le qualificatif d’épouvantable et, pardon pour cet excès de vocabulaire, par certaines de ses conséquences, proche de l’indigne. Il s’agit de cette volonté de ne plus distribuer le courrier jusqu’aux lieux de résidence réel des destinataires, mais dans l’une des boîtes aux lettres réunies dans des blocs collectifs pour quartiers, résidences, lotissements… Ainsi, tout octogénaire peut goûter la joie hivernale d’aller, sous la pluie, dans le vent, voire la neige (quand ce n’est pas sous un soleil caniculaire), récupérer à distance ce que des correspondants lui ont adressé. Ne parlons pas des innombrables bureaux de poste fermés, ou de ces « dernières levées » à… 9h00 du matin…!

En revanche, cette même Poste accède en pionnière à des bienfaits du monde moderne que bien peu de nos concitoyens peuvent s’offrir pour de simples raisons de coûts. Ainsi, son parc de véhicules électriques fait partie des mieux fournis, automobiles, petits tricycles, et nuées de bicyclettes à batteries, le tout assorti des aides d’Etat, elles-mêmes financées notamment par les prélèvements obligatoires imposés aux citoyens déjà cités et aux entreprises.

Certes, avec Internet, le courrier se raréfie. En revanche, cette même connexion universelle a généré un immense courant de commerce en ligne. Vous étiez de ceux qui imaginaient La Poste capable de s’octroyer, grâce à ses effectifs, ses bureaux, sa connaissance de la France profonde, une part colossale de ce superbe trafic…? Loin s’en faut. Si son administration se vante d’un transport de colis important, (et va dans le sens de l’histoire en prenant le contrôle d’entreprises étrangères spécialisées dans ce domaine) tout un chacun sait que le e-commerce a généré ses propres structures. Qui a été chercher un achat en ligne dans un bureau de Poste, plutôt que dans un point de retrait…? Mais, pour combler un manque d’activité, des agents de l’établissement en question font passer des permis de conduire, d’autres visitent (non gratuitement) des personnes âgées vivant seules, ou scrutent les chaussées de nos routes pour y repérer les nids de poule.

Le summum est atteint avec la dernière création en date, celle d’une banque en ligne, complément de la Banque Postale. Certes, c’est dans l’air, mais comment aucun des décideurs n’a-t-il eu le réflexe de donner à cette nouvelle née un patronyme français…? « My French Bank », quelle imagination…! Et que l’on n’insinue pas qu’il s’agisse de gagner des points hors frontières. De nombreuses marques commerciales sonnant le bon français connaissent des succès majeurs tout autour de la planète. Regrets…

Source DVMS

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