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Pour Uber, l’année commence mal

La force de la société de VTC repose sur le nombre considérable de chauffeurs mobilisables par un simple clic sur l’application.

Sauf que progressivement, la législation et la réglementation change et oblige ces chauffeurs à se professionnaliser. Bien sûr, Uber n’est pas la seule entreprise concernée, mais le leader est évidemment le plus touchée.Depuis aujourd’hui, les chauffeurs de VTC doivent entreprendre les démarchés nécessaires pour obtenir le statut de VTC nécessaire pour transporter des personnes. Les dossiers doivent être clos le 31 mars prochain. Pour ne pas pénaliser les travailleurs, l’administration distribue des autorisations temporaires pendant ces trois mois.

Cette réglementation procède d’une loi initiée par le député Grandguillaume en décembre 2016 destinée « à créer les conditions d’une concurrence saine entre les taxis et les VTC ». La loi veut également améliorer le sort des chauffeurs VTC face à la puissance de multinationales comme Uber. Il s’agit de protéger les chauffeurs en rétablissant un minimum de liens contractuels plus égalitaires et pour éviter le détournement du statut ‘’Loti’’ sur les transports collectifs vers les transports individuels. A noter que les syndicats de la profession s’indignent des conditions d’application de la Loi et comptent assigner Elisabeth Borne, la ministre des transports.

 

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