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Uber ne dansera pas tout de suite le tango

La justice argentine vient de suspendre le service de voitures de tourisme avec chauffeur Uber, à peine 24 heures le lancement du service à Buenos Aires. Le tribunal a donné raison aux syndicats de taxi, qui dénoncent une concurrence déloyale. Les juges exigent que la municipalité applique « les mesures nécessaires pour suspendre toute activité de l’entreprise Uber. » Cette suspension est toutefois provisoire. Le jugement a été mis en délibéré. « Ce qu’ils font est illégal. Ils agissent hors du cadre de la législation en vigueur » a affirmé le secrétaire aux Transports de Buenos Aires, Juan Jose Mendez. José Ibarra, patron du syndicat des taxis de la capitale, a expliqué que son organisation épuiserait « tous les recours légaux pour freiner Uber et sa concurrence déloyale ». Uber ne respecte aucune des contraintes imposées aux apprentis taxi. Et pourtant, ces obligations sont simples, frappées au coin du bon sens et peu onéreuses : vérification technique du véhicule, souscription d’une assurance de responsabilité civile, un enregistrement auprès du fisc et la fourniture d’une licence au nom du conducteur et d’une assurance pour les occupants. Uber s’est dérobé à toutes ces contraintes malgré plusieurs réunions avec les autorités.

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