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Uber se prend un goulasch

Alors que le roi du VTC cherche à lever deux nouveaux milliards de dollars, il vient de subir une nouvelle déconvenue. Par 119 voix contre 61, le Parlement hongrois vient d’adopter une loi qui autorise le gouvernement à bloquer pendant un an les plateformes Internet qui ne disposent pas de call centers. Autrement dit, Uber et ses confrères. Le patron local du VTCiste a déploré une législation qui ‘’interdit l’arrivée de nouvelles technologies, juste parce qu’elles ne cadrent pas avec une législation antique’’. Uber s’affirme tout de même décidé à continuer ses activités dans un pays où ses 1200 chauffeurs servent 150 000 clients. Sur les bords du Danube comme sur ceux de la Seine et d’ailleurs, Uber est accusé de concurrence déloyale et doit affronter une flopée de procédures. Sauf qu’en Hongrie, le gouvernement a visiblement décidé de cogner. Cette loi est une nouvelle brique dans l’édifice contre la plateforme. Les contraintes se multiplient et les chauffeurs soumis à des contrôles permanents. Le député Fonagy, un ami du premier ministre Orban a carrément déclaré :’’ Uber n’a rien à faire sur notre marché.’’ Membre de l’Union Européenne, le gouvernement hongrois devra pourtant se conformer avec la législation européenne

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