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Un gros succès du Mondial de Paris qui réconforte…

Avec plus d’un million de visiteurs, l’événement confirme son attrait. La balle est dans le camp des constructeurs, veulent-ils ou non voir leurs clients…?

DVSM, octobre 2018 – Constructeurs et public ne sont pas sur la même longueur d’onde. On aurait pu croire que le Mondial de l’Automobile 2018 serait un événement sentant le déclin. En dépit de la défection d’un nombre significatif de grands noms, tels que Fiat, Ford, Volkswagen, Volvo notamment, et de la durée limitée de 16 à 11 jours (donc deux weekends ouverts au public), les organisateurs ont le sourire. Plus d’un million de visiteurs (en plus d’un président venu inaugurer,photo) se sont rendus à Paris, Porte de Versailles, confirmant la position de numéro un mondial de ce moment fort, devant l’IAA (Francfort), qui n’avait reçu « que » 810.000 visiteurs en 2017, et Genève (660.000 entrés). Si le futur passionne les foules, du moins le pense-t-on, le présent et le passé ne les laisse pas indifférents. Fêtant les 120 ans de l’événement et de plusieurs marques, l’exposition (85ème ), avait débuté par un défilé de véhicules anciens et historiques, concrétisant aussi de cette façon (et avec quelques autres initiatives)la dimension « hors murs » qui dope, dans de nombreux domaines, l’impact des salons.

Le Mondial est un intense moment pour que les constructeurs puissent communiquer, comme ici Thierry Bolloré, DG-Groupe Renault, animant l’une des nombreuses conférences de presse.
Il reste à songer aux constructeurs qui, certes, cherchent à investir au plus juste, mais n’ont peut-être pas la meilleure des stratégies en faisant courir des risques à des événements qui portent leur image et celle des domaines dans lesquels ils évoluent. Les expos de ce genre sont toutes des excellents catalyseurs de communication. Les médias parlent des produits, des technologies, des industriels, autant de choses qui ne pourraient être véhiculées par les seuls circuits de distribution et les campagnes classiques de publicité. D’autant qu’en automobile comme dans tous les segments de la consommation, les circuits classiques (notamment celui des concessionnaires) sont concurrencés par de multiples autres canaux.En électronique grand public, il y a bien longtemps qu’aucune manifestation fédératrice n’a plus été organisée en France. Il reste certes des salons sectoriels, avec des publics très ciblés, compartimentés, qui ne vont pas à la découverte de ce qu’ils ne connaissent pas (les adeptes du jeu vidéo ne vont pas voir la photo, des amateurs de photo ne sillonnent pas les stands des manifestations hi-fi vidéo, etc.) et des pans entiers du marché n’ont aucun rendez-vous marquant sur le sol de l’Hexagone.
Source DVSM

 

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