Accueil / Actualité / WeProov s’attaque à l’immobilier

WeProov s’attaque à l’immobilier

Après avoir investi le secteur de la location de voitures (cf IT Numeric (20/09/17), la startup s’attaque au marché immobilier. Weproov lance une interface dédiée qui permet aux particuliers et aux professionnels de réaliser rapidement et simplement des états des lieux indiscutable via smartphone ou tablette.

« Plus de 8 000 états des lieux ont été réalisés pour des biens immobiliers. Il est donc naturel pour nous, de nous attaquer aujourd’hui au marché immobilier en complément de notre stratégie de développement sur le secteur auto» explique Gabriel Tissandier, co-fondateur WeProov. L’interface Immobilier permet de louer l’esprit tranquille. Grâce à un photo scan, l’application donne la possibilité de photographier chaque pièce, chaque meuble et chaque objet dans les moindres détails et de générer jusqu’à 250 photos références. Il suffit de sélectionner le nombre de pièces du bien, d’indiquer s’il s’agit d’un bien meublé ou non, puis de switcher à travers les pièces (WC, porte d’entrée, salle de bain, cuisine, etc.) pour prendre les photos correspondantes, éventuellement assorties d’annotations.

Une fois l’état des lieux réalisé, les deux parties signent directement sur l’application pour le valider. La startup garantit par un certificat électronique sécurisé et la technologie Blockchain des états des lieux inaltérables et infalsifiables, tandis que les références photos protègent des doutes et des litiges en assurant bonne foi et transparence.

WeProov Immobilier comprend une plateforme de gestion pour que tous les acteurs de l’entreprise puissent consulter, partager et gérer les états des lieux réalisés. Le contrat de location peut également être ajouté à l’état des lieux dans un même dossier, évitant ainsi la multiplication des papiers. Ces dossiers dématérialisés sont disponibles 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 avec une option « retrouvez vos rapports en 2 clics ! ».

 

 

 

A voir

Centre-ville, qui peut redynamiser le commerce des avenues…?

La réponse est simple, c'est le commerce lui-même qui peut réagir, à condition de ne pas trop attendre.