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Smartphones et jeunes utilisateurs, terrain fertile pour les voyous friands de techno.

Tout se vole, c’est bien connu. Les smartphones occupent une place de choix dans la grande famille des objets subtilisés, les populations jeunes constituant une cible très prisée.

DVSM, 21 juillet 2020. Entre technologie de « haut vol » et le cri strident « au vol ! », la différence saute à l’oreille. Il y a déjà longtemps, les autoradios occupaient les plus hautes marches du hit-parade des équipements dérobés. Aujourd’hui, le smartphone a pris le relais. Environ 1 personne sur 5 se ferait voler son téléphone intelligent, si l’on se réfère au « Baromètre de la Vie Numérique« *. Naturellement, pour la plupart, les victimes de ce genre de vol sont totalement désabusées. Chacun sait que l’auteur d’un tel délit ne risque pas grand-chose. On peut même supposer rien du tout, s’il réussit à démontrer que ce vol est un acte isolé, presque un accident. Ou un peu plus, d’un sévère rappel à l’ordre, les yeux dans les yeux, hou ! les cornes, à une incarcération que tout individu honnête ne peut que considérer comme fort supportable (et même instructive pour celui qui « bénéficie » de cette condamnation, promesse de rencontrer des confrères généreux en conseils).

Ce sont cependant les possesseurs les plus jeunes, les fameux « millénials » (individus nés depuis l’avènement du nouveau millénaire) qui subissent le plus les dégâts de cette délinquance. « Ils se font voler leur smartphones deux fois plus que la moyenne » révèle le baromètre. Pour au moins deux raisons. Ils utilisent bien plus leur appareil que les possesseurs moins jeunes, d’où une tenue en main ou un rangement peu sécurisé (poche) durant un temps prolongé. De surcroît, ils n’ont peut-être pas encore acquis des réflexes de prudence que les années qui passent développent énergiquement. Les industriels en étaient arrivés à rendre les autoradios moins commodes à voler, et surtout, inutilisables lorsqu’ils étaient volés. Faudra-t-il en arriver à ce genre de mesures pour les téléphones mobiles ? N’oublions pas qu’un utilisateur ayant perdu un équipement, voir plusieurs, dans de telles conditions, aura pour attitude d’en acquérir de la plus faible valeur possible. La chaîne industriel – distribution est également lésée.

Etude en ligne de Harris Interactive pour Celside Insurance (spécialiste de l’assurance du monde connecté (smartphones, multimédia, objets connectés), du 3 au 7 février 2020 auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

Source DVSM

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