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Les technologies au secours des Vénézuéliens

Comment simplement se nourrir, lorsque les magasins sont vides ? Que les consommateurs excédés par des heures de queue en viennent aux mains pour se disputer (vraiment) un litre de lait ou un paquet de farine ? Comment être certain de pouvoir acquérir le moindre bien, la moindre nourriture lorsque son pays subit une inflation de 700% annuelle ?

Les Vénézuéliens ont décidé de recourir au troc juste pour survivre. Et pour obtenir les marchandises dont ils besoin, ils recourent aux …. Réseaux sociaux et aux technologies. Facebook, Skype, WhatsApp et cie sont largement mis à contribution rapportent la presse locale et l’Agence France Presse. Le pays entier est livré à une fièvre de troc généralisé. Tout est bon : vivres, médicaments, pièces de rechange, produits hygiéniques …  L’AFP relate les propos de Vénézuéliens qui échangent des couches pour bébé contre lait et du beurre, du sucre contre de l’huile ou des pâtes, des fruits et des légumes. Des milliers de groupes se sont créés sur WhatsApp et Facebook pour tenter de contourner les pénuries.

Mais autre problème, malgré ses énormes ressources pétrolières et hydrauliques, le Venezuela est incapable de produire assez d’électricité pour alimenter les foyers et les entreprises. Les coupures sont à ce point fréquentes que les malheureux citoyens n’arrivent tout simplement pas à recharger leurs appareils mobiles, ni à utiliser Internet autant qu’ils le voudraient. Les citoyens se sont donc fixer des règles strictes comme des horaires précises d’échanges et de discussions. La moindre spéculation sur les prix est strictement prohibée et les administrateurs des groupes Facebook ou Twitter veillent au respect des règles. Les gens se donnent ensuite rendez-vous, exactement comme sur Meetic ou Gleeden avec photos et signalements. Sauf qu’il s’agit juste de troquer des marchandises essentielles.

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